A la 'charte de la randonnée' publiée par la FFSA, j'ajouterai quelques engagments, et bonnes pratiques , auxquelles chacun d’entre nous pourra adhérer.

Notre passion de l’aviron est liée aussi à notre passion de la nature. Nous évoluons dans un environnement naturel, écosystème et biodiversité fragiles qui se doivent d’être protégés, notamment lors des randonnées. Quelques précautions s’avèrent nécessaires à cette préservation et s’inscrivent dans une démarche de développement durable, dans laquelle la FFSA s’est engagée. Voici quelques usages :

  • Eviter de garer les véhicules (voitures, camions, remorques) sur les espaces verts.Claudine_Illustation1
  • Respecter les riverains.
  • Protéger les berges et les chemins de halage.
  • Embarquer et débarquer aux endroits prévus par l’organisateur.
  • Convivialité et cohabitation avec les autres navigants et usagers des plans d’eaux.
  • Laisser propres les emplacements utilisés et les lieux d’hébergements,
  • Utiliser les poubelles pour les déchets (respect du tri sélectif). Eviter les sacs plastiques.
  • Promouvoir le co-voiturage.
  • etc…Claudine_Illustration2

Mais, être un bon randonneur ne s’arrête pas là. Il manque quelques éléments pratiques à cette liste. La panoplie du randonneur :

  • Une bouteille d’eau pour s’hydrater quel que soit la météo (froid ou chaClaudine_Illustration3ud).
  • Casquette, bob, chapeau…pour prévenir des coups de chaleur.
  • Lunettes de soleil, crème solaire en prévention.
  • Protection en cas d’intempéries. Par exemple, le gilet technique est tout à fait adapté (cf. boutique en ligne sur le site). Ramer avec les couleurs du club n’est pas obligatoire pour les randonnées, mais la tenue d’entraînement est adaptée.
  • Les mains peuvent être protégées par une crème pommade (je vous l’indiquerai). Les gants même de cyclistes ne sont pas conseillés, ils empêchent une bonne tenue des avirons. Mais, si on ne crispe pas les paumes et les doigts sur les poignées d’aviron, les mains ne devraient pas souffrir.
  • Des coupe-faim, car on aligne des km, très souvent au-delà de 25 km par jour, et l’on n’oublie pas qu’un de moins Claudine_Illustration4à ramer pénalise l’équipage.
  • Enfin, il ne faut pas hésiter à mixer les équipages compte tenu des difficultés des randonnées (niveau technique, puissance, homme, femme, etc…). Car même si le but de la randonnée n’est pas d’arriver 1er, il faut, autant que possible, éviter d’être à la traîne, car ce n’est jamais bon pour le moral sur longue distance et cela peut poser un problème dans l’organisation de la randonnée.
  • Une clé de 10, indispensable pour monter et démonter les bateaux, complète la parfaite panoplie du rameur randonneur.
  • Un petit sac étanche (par ex de plongée) qui permet de gaClaudine_Illustration5rder au sec les coupe-faim, un vêtement ou autre.
Je n’oublie pas un appareil photo (étanche) pour immortaliser les moments inoubliables que vous vivrez tout au long de ces journées de randonnée !

Alors, à très bientôt sur les randonnées, et bonne rame à toutes et tous.

Claudine

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