Charlie et ses drôles de dames, mission : Bréhat

Vendredi 13h, c’est en minibus que Gilbert récupère ses 6 drôles de dames. Le capot ventant les mérites d’une maison de retraite médicalisée, la portière conducteur celles d’une entreprise de pompes funèbres, autant dire que nous sommes bien sponsorisés.
Quelques heures plus tard et la charmante petite maison bretonne de Plourivo nous invite déjà au farniente, aux apéros au bord de la piscine... mais revenons à nos embruns, c’est bien de ramer qu’il s’agit.
Samedi matin, après un accueil très chaleureux du club du Trieux et une dégustation des crêpes de l’adorable Chantal, nous voici sur le point de partir pour Bréhat. Gilbert, Virginie, Marie, Claudine et moi héritons d’une belle yole de mer tout confort, Carole et Marie rameront avec deux beaux gaillards de Granville et une fille de Montargis.
 
RANDOIle de Brehat

Un soleil radieux et une brise légère nous accompagneront durant toute la journée.
Au bout de deux heures, nous voilà récompensés de nos efforts par le paysage idyllique qu’offre la plage de Guerzido où nous pique-niquons.
Nous disposons d’un temps libre de deux heures, une balade digestive s’impose pour découvrir les richesses de l’île de Bréhat et pour les plus courageux les plaisirs de la baignade dans cette eau translucide.
Nous repartons, émerveillés par cette île aux fleurs paradis des agapanthes.
Après une soirée à déguster un cochon cuit à la broche s’il vous plait et à nous initier aux chansons bretonnes, nous tentons de récupérer des forces pour la journée suivante.
Dimanche, nous remontons le Trieux vers La Roche Jagu, rejoints par le petit train à vapeur du Trieux surplombant la vallée.
Une visite du très beau château de la Roche Jagu et de ses jardins nous est proposée après le repas. Nous repartons sous un ciel de plus en plus menaçant et arrivons un peu humides mais heureux à Lézardrieux où nous sont offerts café et thé chauds pour les plus frigorifiés et bières pour les plus assoiffés.
Nous ne remercierons jamais assez les organisateurs, aux petits soins pendant ces deux jours ; leurs sourires, leur bonne humeur, leurs petites attentions (jolis bouquets sur les tables, menus végétariens, gâteaux et pain maison...) ont contribué à la réussite de cette magnifique randonnée.
Merci également aux rameuses et à notre capitaine Gilbert qui n’a pas failli devant cette « horde sauvage ».

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