Ensuite, direction l’hôtel du Golf situé près d’Acquin Wesbécourt (17km du lieu de départ de la randonnée), sous la pluie, prévisions confirmées !  Bien entendu aucun des 7 n’a vu le panneau indiquant l’hôtel et le golf, et nous voici partis pour un jeu de piste dans la campagne. Un pilote qui ne peut pas tout voir (la nuit et la pluie ne favorisant pas la visibilité des panneaux ), un co-pilote Lolo et ses GPS sophistiqués HS par manque de réseau, Stéphane qui essaie péniblement de rentrer les latitudes et longitudes de l’hôtel sur son portable, nous ne réussissons pas à localiser l’hôtel et nous visitons les villages ! Enfin, un peu de réseau pour téléphoner et tout se termine par une bonne nuit de repos bien douillette et au sec.

Certains randonneurs ont dû dormir sous la tente faute de places en hôtel.

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Le lendemain matin, le temps est frisquet et brumeux mais pas une goutte de pluie.
Direction le village de Houlle pour retrouver les nombreux randonneurs qui sont déjà prêts dès 8H30 pour en découdre avec les canaux du Marais Audomarois.

 55 bateaux venus des environs mais aussi de Melun, Orléans, Lille, Cologne et Gent.

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Un petit déjeuner est aimablement proposé par les organisateurs à tous les invités avec le Maroilles naturellement à volonté pour les plus téméraires...

 

Isabelle et Claudine sont en double canoë prêté par le club qui nous invite.
Carole et Stéphane rament en yolette avec le club de Reims (bonne pioche, ils ont du champagne au fond du bateau).

Valérie, Laurent et Lionel sont dans la seule yole "Patrimoine" inscrite à cette randonnée.  

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Vers 10h00 tous les bateaux sont sur l’eau, ainsi que les bacôves et les escutes qui transportent les accompagnateurs, la balade de 22 km peut commencer.

Enfin « balade » ! Certains équipages de yolettes ne connaissent pas ce mot.

A plusieurs reprises, les 2 filles en double canoë ont joué, bien malgré elles, avec la berge, bien que les méandres ne se prêtent pas au dépassement.
Heureusement pour les équipages et le matériel, certaines tentatives d’accélérations pour doubler sur des bouts plus droits et larges mais trop courts se soldent souvent par un échec.
Le parcours est très bien fléché car il serait facile de se perdre dans ce dédale de canaux du marais.

 

La yole suscite des commentaires élogieux, l’équipage n’est pas peu fier, d’autant que Yoyo et Lolo se sont habillés en mariniers et Lolo s’est coiffé de son canotier. Valérie comprend pourquoi ils sortent Elsa : « un piège à filles… » et puis sur ce parcours, ils ne peuvent pas se faire remarquer par la vitesse en raison de l’encombrement et de l’étroitesse des wateringues. L’équipage est photographié, on se croirait au festival de Cannes avec le soleil en moins!

Les barreurs (euses) doivent être vigilants, les yolettes ont parfois besoin de manœuvrer pour négocier les virages à angle droit. On passe sous de nombreux petits ponts qui nécessitent de rentrer les avirons.
Et c’est ainsi qu’à l’avant dernier pont, notre équipage fille en double canoë a goûté avec les mains babord à la fraîcheur de l’eau, la pelle de Claudine s’étant coincée dans les arceaux du petit pont de bois. Mais, c’était sans compter sur le calme de  l’équipage qui a su gérer fort bien la situation et qui n’a pas chaviré.
Pendant ce temps, Valérie dans la yole s’émerveille à chaque nénuphar, Carole et Stéphane dégustent le champagne avec les Rémois.

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